joi, 2 aprilie 2015

La gastonomie franÇaise

Le vin.
Le vin est une boisson alcoolisée obtenue par la fermentation du raisin, fruit des vignes .
La viticulture en France trouve ses sources à l'époque de la colonisation grecque. 
Les premiers comptoirs grecs établis sur les
rivages méridionaux de ce qu'aujourd'hui est la France
furent fondés entre le VIIe et le VIe siècles av. J.‑C. par les Grecs phocéens, qui y apportèrent la culture de la vigne et du vin. 
La France étant l'un des pays de l'héritage latin, le vin fait partie intégrante de sa culture. La façon dont la culture française s'est investie dans l'élaboration de ses vins lui a même valu la réputation internationale d'être 
« le pays du vin ». 
En France, 2,1 % des zones cultivées étaient consacrées à la viticulture. Celle-ci consommaient 20 % des pesticides utilisés en France.
La France produit 20% du vin de la planète et reste le premier producteur mondial en 2010 avec 44,75 millions d'hectolitres.La diversité du climat français associée à une infinité de terroirs, géologiquement très variés, sont particulièrement propices à la culture de la vigne et à la production de grands vins.
Les vins de Provence ont une origine très ancienne. Les grecs, fondateurs de la bonne ville de marseille, y plantèrent les premiers ceps. Le rosé est la grande spécialité de la région. Il est savoureux, fruité et d'une robe chatoyante.Le vin blanc est plutôt sec, et parfois pétillant. Il se marrie à la perfection avec les produits de la mer toute proche.Le champagne est le vin pétillant le plus connu au monde. C'est aussi l'un des meilleurs vins et l'une des techniques de vinification les plus originales. Grâce au grand moine bénédictin Dom Pérignon, les moments festifs, d’un grand nombre d’habitants de la planète,   se fêtent au    champagne.
La Vallée de la Loire est l’une des régions qui offre des palettes d’arômes et de couleurs les plus variées de France. Les vins de la Loire connurent un essor considérable à la Renaissance, à l’époque où les châteaux royaux possédaient leur propre vignoble. Ces vins participèrent grandement à la bonne réputation gastronomique française, dans cette région bercée par le fleuve de la Loire et ses châteaux majestueux.
La région de Bordeaux est la plus importante région productrice de vin de qualité en France et dans le monde.Le vignoble de Bordeaux est un vignoble français circonscrit aux limites culturales de la vigne dans le département de la Gironde.Le vignoble de Bordeaux produit 80 % de vins rouges et 20 % de vins blancs secs ou liquoreux, des rosés et des vins mousseux.
Quelques uns des vins les plus intéressants au monde viennent de Bourgogne. D'ailleurs la région Bourgogne produit deux des vins les plus populaires en France : 
Beaujolais et Chablis. La région Bourgogne produit des vins rouges (61%), à base des cépages pinot noir et gamay, et des vins blancs (31%), à bases de cépages chardonnay et aligoté.Le pinot noir est le principal cépage noir de la Bourgogne. Il représente 36 % de la production de vin en Bourgogne. Il est probablement originaire de cette région et était sans doute déjà cultivé par les Gaulois avant la conquête de la Gaule par les Romains. 












Abbé Prévost - Manon Lescaut

Ecrit par l’Abbé Prévost, Manon Lescaut est un ouvrage du 18ème siècle qui a été publié en 1731. L’inspiration de Manon lui est venue d’une histoire d’amour qu’il n’a pas pu vivre avec la fille d’un huguenot.Ecrit en deux parties, ce livre parle d’une histoire d’amour entre le Chevalier des Grieux et une jeune fille nommée Manon. Cette dernière devait aller au couvent pour recevoir une éducation stricte qui l’éloignera des vices. Mais elle s’enfuit à Paris avec le Chevalier.Alors qu’ils étaient fauchés, le Chevalier apprend que Manon se donne à leur voisin afin de gagner un peu d’argent. Après une période de séparation où le Chevalier fut enfermé par son père et étudia les enseignements catholiques, les deux amants se retrouvèrent. Mais une fois encore leur aventure ne fut pas de tout repos entre combine, amour et trahison.
Première partie

Dans un «Avis» initial, un «homme de qualité», Renoncour, explique qu’il a placé cette histoire après la conclusion de ses mémoires, parce qu'elle était trop longue et qu'elle n'avait joué aucun rôle dans sa vie, tout comme il n'avait joué qu'un rôle mineur dans le destin des deux amants dont l’histoire allait suivre, lui se contentant en effet d'introduire le récit qui occupe l'essentiel du roman.
En octobre 1720, à Pacy-sur-Eure, il fut impressionné par la grâce d’une jeune femme qui faisait partie d’un convoi de filles de mauvaise vie enchaînées, prêtes à être déportées en Louisiane, et qui était acompagnée d’un jeune homme affligé. Touché par sa détresse, il lui ouvrit sa bourse.
Or, en 1723, à Calais, il rencontra pour la deuxième fois le jeune homme, qui était en fort mauvais état, pleurant, inconsolable, à la fois sa maîtresse et ses fautes, dramatiquement conscient de l'irréparable, traînant, comme une âme en peine, une existence sans but. À l'auberge du Lion d'or, le jeune homme se présenta (il était le chevalier des Grieux, cadet de bonne famille), et entreprit  le récit de ses malheurs, les cinq années de son aventure. 

En 1717, âgé de dix-sept ans, destiné par son père à l'ordre de Malte, ordre religieux de moines-soldats, le jeune chevalier venait d'achever ses études de philosophie à Amiens, et se disposait à rentrer dans sa famille, lorsqu'il vit, à un relais de poste, une jeune fille «charmante» qui «l’enflamma tout d’un coup jusqu’au transport», qu’il considéra aussitôt comme «la maîtresse de [son] coeur». Il apprit d’elle que ses parents, pour arrêter «son penchant au plaisir», l’envoyaient en un couvent où il lui déplaisait d’aller enfermer sa jeunesse, sa beauté et sa gaieté. Grâce à son «éloquence scolastique» et malgré les remontrances de Tiberge, son vertueux ami, il n'eut aucune peine à la convaincre de se laisser enlever, de s'enfuir avec lui qui lui offrait de la conduire à Paris où ils se divertiraient et se marieraient. 
À Paris, le couple s'installa rue Vivienne. Manon, prétendument du fait de son origine plus modeste, refusa l'offre de mariage que lui fit des Grieux, même s’il était trop jeune pour obtenir de l’épouser ou même pour l’entretenir. Devant ce refus, il eut de premiers soupçons. En effet, alors que c’était l’amour qui le menait, c’était l’attrait d’une existence de luxe et de plaisir qui menait Manon. Aussi, éblouie par le luxe et les divertissements de la vie parisienne, elle disparut un soir pour rejoindre le «fermier général» (le financier), M. de B., avec lequel elle le trompait. Le chevalier fut alors enlevé par les laquais de son père, qui le railla de sa naïveté, et le séquestra. Des Grieux finit par se rendre à ses objurgations, entra au séminaire à Amiens, avec Tiberge, et se plongea dans l'étude. 
Mais, un jour d'exercice public à Saint-Sulpice, Manon, enrichie, réapparut au parloir, et, dissipant ce zèle religieux, «enleva» des Grieux. Il lui pardonna, se défroqua, et reprit l'épée. Le couple s'installa à la campagne, mais Manon s'y ennuyant, ils louèrent aussi un appartement à Paris. Ils y menèrent joyeuse vie tant que l'argent ne manqua pas. C'est alors que Lescaut, le frère de Manon, se fit connaître : débauché et tricheur, ce truand contribua au gaspillage de l'argent du couple, qu'un incendie acheva de dilapider. Lescaut conseilla alors à des Grieux, qui avait déjà eu recours à l'aide fraternelle de Tiberge, d’en gagner en se livrant au jeu. Craignant d'être à nouveau quitté par Manon, le chevalier devint un tricheur redoutable. Mais, dévalisés par leurs domestiques, les deux amants finirent par être totalement ruinés. 
Son frère conseilla alors à Manon de profiter de ses charmes en acceptant les caresses du vieux et libidineux M. de G... M.... Elle en avisa des Grieux, qui fit taire ses scrupules, et accepta de voler le vieillard en compagnie de Manon et de Lescaut. Mais M. de G... M... ne tarda pas à retrouver la trace du couple, et le fit arrêter.
À la prison de Saint-Lazare, destinée aux fils de famille, des Grieux, s'évertua à jouer un rôle d'hypocrite qui ne lui réussit pas trop mal : touché, le vieux M. de G... M...  lui rendit visite. Mais, ayant appris par le vieillard que Manon croupissait à l'Hôpital général, le jeune homme manqua l'étrangler. Il lui fallait s’évader. Il se fit procurer par Lescaut un pistolet, et en usa pour se faire ouvrir les portes de sa prison, tuant malencontreusement le portier. Grâce à l'amitié que lui manifestait le fils d'un administrateur, M. de T., il fit évader Manon. Reconnu par une victime de ses tricheries, Lescaut fut abattu dans la rue. Le couple se cacha dans le village de Chaillot. Aidé à nouveau par Tiberge, des Grieux apprit que le scandale était étouffé. Il pouvait respirer, peut-être reprendre ses études. Mais il rompit avec son père.
Renoncour indique : «Le chevalier des Grieux ayant employé plus d’une heure à ce récit, je le priai de prendre un peu de relâche et de nous tenir compagnie à souper.»

Deuxième partie

À Chaillot, le couple s'installa à l'hôtellerie du village, où, un jour, descendit le fils de M. de G... M.... Il s'éprit de Manon, qui le suivit, envoyant à des Grieux une courtisane, pour qu’il patiente. Furieux, il fit enlever le jeune G... M..., et retrouva Manon chez lui : la réconciliation canaille se fit dans les draps du monsieur. Mais un domestique avait donné l'alerte au vieux G... M... : le couple fut arrêté. Des Grieux, conduit au Châtelet, fut vite libéré, mais apprit que son père, qui voulait le ramener à ses devoirs sociaux et à sa vocation de chevalier de Malte, et M. de G... M.... avaient obtenu la déportation de Manon en Louisiane. 
Même s’il était désespéré et à bout de ressources, il envisagea de recourir à la force pour arracher sa maîtresse des archers qui l'amenaient au Havre, enchaînée avec d’autres filles de joie. Cependant, les braves qu'il avait recrutés s'enfuirent lâchement. Il décida alors d'accompagner la petite troupe, obtenant, moyennant finance, quelques conversations avec Manon. Au Havre, il décida de s'embarquer comme volontaire.
En Louisiane, des Grieux et Manon s'installèrent au «nouvel Orléans» dans la pauvre petite cabane qu'ils avaient obtenue, le gouverneur ayant fait preuve de bienveillance à leur égard. Et commença, pour le couple qu'on croyait marié, une vie neuve, avec un bonheur plein en perspective, leur amour étant épuré par les épreuves, régénéré dans le paradis américain. Encouragés dans la vertu par la simplicité de leur vie, ils pensèrent pouvoir accomplir enfin leur premier projet, qui était de se marier, de régulariser leur situation devant Dieu et d’être à jamais l'un à l'autre. Mais, apprenant que Manon était libre, le neveu du gouverneur, Synnelet, la demanda en mariage à son oncle qui la lui accorda. Les deux rivaux s'affrontèrent en duel : des Grieux, blessé au bras, blessa lui-même son adversaire. Il crut l’avoir tué, et il lui fallut fuir. Mais il eut la satisfaction de voir Manon s'enfuir avec lui. Cependant, peu faite pour une vie rude et des émotions violentes, épuisée par une longue marche dans le désert, elle mourut soudainement, et, inconsolable, le cœur torturé et les yeux brûlés de larmes, il creusa sa tombe de ses propres mains. 
Ramené à La Nouvelle-Orléans, disculpé sur la demande même de Synnelet, qui était bien vivant, des Grieux mena une vie lamentable, sans but, jusqu'à l'arrivée de Tiberge, l’indéfectible ami qui était venu lui porter secours, mais avait été capturé par des corsaires espagnols qui l’avaient «conduit dans une de leurs îles». Dès qu'ils le purent, les deux amis prirent le bateau pour la France.
Des Grieux y apprit la mort de son père, miné par le chagrin, y retrouva sa famille et la vertu, Dieu l’ayant fait «retourner à Lui par les voies de la pénitence». 



John Milton - Paradise Lost

     John Milton was born in London, his father was a law writer who had achieved some success by the time Milton was born. This prosperity afforded Milton an excellent education, first private tutoring, then a private school and finally Cambridge. Milton, a studious boy, excelled in languages and classical studies. His father had left roman catholicism and Milton was raised protestant, with a heavy tendency toward puritanism.
      Paradise Lost is an epic poem written by John Milton, one of the greatest poets of the english language. Milton's powerful, rhetoric prose and the eloquence of his poetry had an immense influence especially on the 18th century verse. Milton published pamphlets defending civil and religious rights. Milton speaker begins Paradise lost by stating that his subject will be Adam and Eve's disobedience and fall from grace. He invokes a heavenly muse and asks for help in relating his ambitious story and God's plan for humankind. The story opens in hell, where Satan and his followers are recovering from defeat in a war they waged against God. They build a palace, called Pondemonium. He journeys across chaos till he sees the new universe floating near the larger globe which is heaven. God sees Satan flying towards this world and fortells the fall of man. His son, offers to sacrifice himself for man's salvation. Satan flies to the sun, where he tricks an angel, Uriel, into showing him the way to man's home. Satan gains entrance into the Garden of Eden, where he finds Adam and Eve and becomes jealous of them. Uriel warns Gabriel and his angels of Satan's presence. Satan is apprehended by them and banished from Eden. God sends Raphael to warn Adam and Eve about Satan and he relates how the world was created so mankind could one day replace the fallen angels in heaven. Satan returns to earth, and enters a serpant. Finding Eve alone, he induces her to eat the fruit of the forbidden tree. Adam, resigned to join inher fate, eats also. Their innocence is lost and they become aware of their nakedness. In shame and despair, they become hostile to each other.The Son of God descends to earth to judge the sinners, Satan and his crew are turned into serpents as punishment and Adam reconciles with Eve.
   In sadness, mitigated with hope, Adam and Eve are sent away from the Garden. The themes of this play are the importance of obedience to God, the hierarchical nature of the universe; the motifs are light and dark and conversation contemplation; and the symbol is Adam's wreath.

All's well that ends well

       
 All's well that ends well is a play by William Shakespeare. It is believed to have been written between 1604 and 1605 and was originally published in the First Folio.
It tells the story of love between different classes. Helena, the main character in this comedy is the orphan daughter of a famous physician, is the ward of the Countess of Rousillon and hopelessly in love with her son, Count Bertran, but she keeps her feelings hidden. Despite her beauty and worth, Helena has no hope of attractingBertram. Being encouraged by the Countess, Helena goes to Paris and try to cure the king with the potion made by her father. Helena goes in Florence, Italy where is helped by Diana to get his husband back. Helena takes Diana's place in the dark, the two finally making love and places a ring on Bertran's finger. In the end, Bertran finds out that Helena carries his child after that, Bertran happily acknowledge Helena as his wife. All's well that ends well is often described as a dark or problem play.

Teoria literaturii

          Literatura provine de la cuvantul latin litera -> cel mai mic element al scrisului alfabetic.
Textul poate veni de la latinescul textum = tesatura. La fel cum tesatura este formata din imbinari de fire, asa si textul este alcatuit din cuvinte si propozitii. La baza operelor literare se afla dorinta umana de a lasa in urma ceva creator, care sa supravietuiasca autorului.
       Cele mai vechi manifestari ale acestei dorinte sunt desenele preistorice din pesteri, care contin informatii "codate" sub forma de semne vizuale.
Poezia orala consta din texte stocate in memoria menestrelului si puteau fi recitite la cerere. Aceasta componenta orala a fost reactivata in sec XX prin intermediul radioului, benzilor ingregistrate si mai nou audio cartilor.
Audio literatura si versurile cantecelor prezinta trasaturile acustice ale fenomenului literar. Dimensiunea vizuala si orala a textelor literare s-a estompat in decursul istoriei.
In timp ce in Evul Mediu elementul vizual al scrierii era foarte important in manuscrisele bogat decorate, inventarea tiparului si perioada moderna duc la disparitia elementului vizual sau il reduc la cateva ilustratii in text.
Iconoclasmul modern restrictioneaza dimensiunea vizuala a textelor si vede scrisul ca un mediu ce poate functiona cu putina legatura cu elementul acustic al limbajului.
Paratextul e format din elementele ce intra in alcatuirea orizontului de asteptare al operei.
Hipertextul reprezinta derivarea unui text din altul, fie prin transformare, fie prin imitatie. Parodia este un hipertext.
Intertextul este tot ceea ce situeaza in mod explicit un text in relatie cu alte texte, sub forma citarii
Intertextualitatea  -> atunci cand intelegem ca orice enunt este o permutare, o asimilare si o prelucrare de enunturi anterioare. Intertextul constientizeaza si adanceste un adevar formulat inca demult, ca nimic nu este nou sub soare, ca totul s-a scris deja si noi de fapt doar rescriem si ca tot universul e o carte din care facem parte si noi.
Antiliteratura este o criza a ideii de literatura, concept legat de avangarda de la inceputul sec XX.

Voltaire - Candide

Candide (dans son titre complet Candide ou l'optimisme) est un conte philosophique de Voltaire, publié anonymement pour la première fois à Genève en 1759. En 1761, Voltaire ajoute dans une seconde édition que ce conte est (soi-disant traduit) de l'allemand, d'après l'oeuvre d'un certain Docteur Ralph. Ce livre connaît dès sa première publication un très grand succès auprès des lecteurs, moins auprès des critiques qui considèrent peu ce conte qu'ils voient comme une oeuvre mineure et sans importance.Cette oeuvre tient donc à la fois du conte (par le nom du héros éponyme, qui vient du latin « candidus » qui signifie blanc et qui symbolise donc son innocence), de l'essai philosophique par les idées qui y sont discutées (notamment la philosophie de Leibniz), mais aussi du roman d'apprentissage par le développement tout particulier de l'évolution intrinsèque du personnage principal au fil du récit.Candide est une œuvre vaste, qui couvre tous les sujets philosophiques du temps de Voltaire : la religion et le fanatisme, la liberté politique et la tyrannie, la connaissance et l’obscurantisme, le bonheur et la fatalité, la liberté et l’esclavage.
Mais le thème sous-jacent de Candide est le bonheur “ici et maintenant” (hic et nunc en latin), objectif ultime des Lumières, les autres thèmes (connaissance, liberté, déisme, …) servant de moyens pour servir cet objectif. Contre les philosophes de la Renaissance, qui promettaient le bonheur après la mort, dans une tradition classique chrétienne, le travail des Lumières vise à fournir aux hommes de leur temps les conditions de possibilité d’un bonheur immédiat : les Lumières ont développé le concept de droit au bonheur.
C’est finalement cette quête du bonheur que relatent les aventures de Candide. Quête car le bonheur se construit contre les aléas du destin, la folie des hommes et la déraison générale.Voltaire déteste l’optimisme et son créateur, le philosophe allemand Leibniz, qui est incarné et parodié au travers du personnage de Pangloss. L’optimisme de Pangloss est une position philosophique que l’on peut résumer comme ceci :
- Dieu est parfait
- Dieu a créé le monde
- Un être parfait créerait un monde parfait, donc le monde est parfait.
En outre, un être parfait créerait tout ce qui pourrait être créé, par conséquent tout ce qui pourrait exister existe en fait.
Par conséquent, ce monde est le meilleur des mondes possibles et tout est pour le mieux.

Voltaire montre le chemin intellectuel de Candide, qui est celui d’une désillusion : l’optimisme, dit Candide, c’est la manie de dire que les choses sont bien quand on est en enfer. En effet, Candide apprend que la quantité de bien est bien inférieure à celle du mal.
C’est le fameux tremblement de terre de Lisbonne, en 1755, qui semble être à l’origine de refus de l’optimisme chez VoltaireVoltaire se demande si Dieu est vraiment bon, ou bien s’il est vraiment tout-puissant. Candide sera la traduction de ce questionnement religieux et métaphysique.

Othello

     
 Othello is a tragedy by William Shakespeare, believed to have been written in aproximately 1603 and based on the italian short story. The tragedy begins with Iago who has been paid by Roderigo, a wealthy venetian, to spy on Othello. Iago reveals his officer, not him. Brabanzio finds out that, his daughter, Desdenora, has been stollen by and married to Othello.
Being caught, Othello explains that he wooed and won Desdemona with the stories of his adventures, and the duke finds Othello's explanation convincing and Desdemona herself defend her choice in marriage. The duke says that Othello must go to Cyprus for the defence against the turks. Roderigo tries to broke up the marriage of Othello and Desdemona because he was in love with her. Being tricked by Iago, Othello kills Desdemona for infedility. When he finds out that Iago tricked him that Desdemona was infidel he tries to kill him but he didn't succeded.
Themes: love, military heroism, danged of isolation
Motifs: sight, blindness, plants, animals, hell, demon and monsters.
Symbols : the handkerchief, the song "willow"

PARIS HIER et AUJOURD’HUI

Paris, la plus grande 
ville en Europe continentale
et la capitale de la France, 
a plus de 2.000 ans. 
La tribu gauloise antique, 
les Parisii, ont donné leur 
nom à la ville, mais Jules 
César l'a rebaptisée Lutetia 
(Lutèce); heureusement, 
le nom ne colle pas! 
Paris a été fondé sur le
"Ile de la Cité", une île
où une personne physique
traverse nord-sud la
 Seine, quelque 233 miles
(375 kilomètres) en amont
 de l'embouchure du fleuve
 sur la Manche. L'île a formé
 un bastion défensif naturel
et a offert un bon point de
passage sur une rivière qui
 séparait les deux moitiés
de la Gaule.

Les Parisii s'installèrent sur l'île au milieu du troisième siècle avant J.C. et ont prospéré (ils frappèrent des pièces d'or) jusqu'à l'arrivée des Romains au temps de César en 53 avant J-C. Un an plus tard, ils se révoltèrent sous Vercingétorix (nuances d'Astérix ici), mais ont été écrasés par Labienus, lieutenant de César.
Les Romains ont eu leur propre
style. Ils ont construit une nouvelle ville sur 
les hauteurs de la rive gauche, mais les 
   invasions germaniques
   à la fin du IIIe siècle 
après JC ont causé d'importantes 
destructions. En conséquence, 
ils ont construit un fort massif
 sur l'Ile de la Cité, qui a eu 
 la rivière comme une 
protection additionnelle. 
Après la chute de l'empire romain, les dirigeants de la France s'installèrent sur l'île pour les mêmes raisons que les Gaulois et les Romains. Commerce a prospéré comme la rivière, maintenant la Seine, assurait le transport aussi bien que de la protection et la population a augmenté. Malheureusement, cela a conduit la ville, 
   limitée par 
   la taille de l'île,
   devenant encombré,
   insalubre, et le 
   plus vulnérable aux 
   épidémies de maladies,
   en particulier la peste. 

    Paris sort ruinée de la Guerre de Cent Ans : Jeanne d’Arc, en 1429, échoue dans sa tentative de la libérer des Anglais et de leurs alliés bourguignons. Charles VII et son fils Louis XI s’en méfient et n’y séjournent qu’exceptionnellement, lui préférant le Val de Loire.
Sa 
 population augmente entre 1422
   et 1500, remontant de cent mille
  à cent cinquante mille âmes. Une 
  modeste expansion économique reprend 
  vers le milieu du XVe siècle, mais la ville 
  souffre de l’absence de la Cour. Paris se 
  transforme en une ville administrative et
  judiciaire.
Quand tout cela est devenu trop, les rois sont sensiblement emménagé vers un nouvel emplacement sur la rive droite, où ils ont construit le musée du Louvre, d'abord une forteresse, puis un palais. Du 15e au 17e siècle, le Louvre était le coeur politique de la France, mais l'Ile de la Cité a continué à dominer la vie spirituelle du royaume français, symbolisée par la cathédrale de Notre-Dame.
Comme la ville a continué de croître, elle s’est élargi sur les deux côtés de la rivière. La rive droite est devenue le centre commercial; la rive gauche, avec l'Université de Paris et les Grandes Ecoles, est devenue le centre intellectuel. La zone autour de la Sorbonne est appelé le Quartier Latin parce que le latin était la langue de l'université dans le Moyen Age, par conséquent, tout le monde parlait latin dans ce district. 
    À la fin des années 1800, Paris, n'ayant pas eu un incendie comme Londres, est devenue un gâchis, une misère. Napoléon III, pas le plus populaire des monarques, a décidé de le rénover entièrement. Son ami, le baron Haussmann a conçu un plan audacieux visant à embellir la ville (et de fournir faciles options militaires pour réprimer les révolutionnaires). Il a construit six et sept étages élevés, les bâtiments en pierre blanche directement sur de larges boulevards et avenues bordés d'arbres, créeant de vastes parcs et de vastes perspectives (où la foule pouvait être contrôlé).
    Paris est devenu un centre chic de la culture et de l’art, car il reste, bien que peut-être un peu fanée. Cette période a été "La Belle Epoque" où tout ce que était à la mode se passait à Paris: l'impressionnisme, les musique-halls, l’opéra, la recherche scientifique et la découverte. Et bien sûr, les bordels légendaires. Scènes de Paris au cours de cette période ont été immortalisés dans les œuvres de peintres tels que Pissarro, Mary Cassatt, Toulouse-Lautrec, Utrillo, etc. 
Pendant la Belle Époque, l’expansion économique de Paris est importante ; en 1913 la ville possède cent mille entreprises qui emploient un million d’ouvriers. Entre 1900 et 1913, 175 cinémas sont créés à Paris, de nombreux grands magasins voient le jour et contribuent au rayonnement de la ville lumière. Deux expositions universelles laissent une large empreinte dans la ville. La tour Eiffel est construite pour l’exposition de 1889 (centenaire de la Révolution française) qui accueille 28 millions de visiteurs. La première ligne du métropolitain, le Grand Palais, le Petit Palais et le pont Alexandre-III sont inaugurés à l’occasion de celle de 1900 qui reçoit cinquante trois millions de visiteurs.
                            Le rayonnement de Paris à                
                               l'époque du siècle des Lumieres        
                               va franchir les frontières pour en  
                               faire une véritable capitale  
                               européenne. Les évenements de la révolution française et son aspiration universelle feront de la France la patrie des Droits de l'Homme. 
   L'histoire bouleversée de la France après la révolution                   n'enlevera pas à Paris son
   rang de capitale, qui continuera 
   à attirer jusqu'au début du XXè 
   siècle les artistes et intellectuels 
   du monde entier.  
« Fluctuat nec mergitur », ce qui signifie « Il est battu par les flots mais ne sombre pas » qui sert de devise à la ville de Paris, la capitale de la France.  Elle évoque le Scilicet, navire également représenté sur le blason de la ville et symbole de la puissante corporation des Nautes, gérante de la municipalité
  au Moyen Âge.